On prend toujours un chemin… pour quelque part

Que de routes empruntées au cours de l’été : découvertes de nouveaux horizons lors d’un voyage planifié, rencontres familiales, démarche pour soutenir une personne dans le besoin, connaissances personnelles et professionnelles à parfaire, pratique d’un sport, randonnées pédestres, temps dans la nature, poursuite de mes activités au quotidien… Mais ces chemins empruntés, imposés parfois, me conduisent où et entraînent quelles conséquences sur ma personne?Multiples chemins

Des chemins qui produisent quelque chose de neuf :

  • L’arrivée d’un petit poupon transforme toute une vie. Un papa, une maman qui auront à développer des aspects méconnus de leur personne en vue de donner le meilleur pour leur petit aux différentes étapes de son développement.
  • Le renforcement d’une qualité de ma personne. Une situation dans laquelle je me trouve m’amène à actualiser mon potentiel et à conscientiser davantage « qui je suis » comme personne.

Des chemins qui appellent à des ajustements, à du dépassement :

  • Devant un arrêt de travail, l’étape de la retraite, un choix d’études, un choix de vie… Parfois, la vie nous place sur un chemin non désiré, imprévisible, qui bouscule, qui remet en question toute une manière de faire, de vivre et nous oblige à revoir nos priorités, à mettre notre regard sur l’essentiel.
  • L’évènement qui a eu lieu le 6 décembre 1989 à l’École polytechnique de Montréal, au Québec (Canada) est un autre exemple qui m’interpelle et demeure très parlant pour moi. Marc Lépine, âgé de vingt-cinq ans, ouvre le feu sur vingt-huit personnes, tuant quatorze d’entre elles et en blessant quatorze autres (10 femmes et 4 hommes), avant de se suicider. Dans ce cas-ci, c’est sa mère, Monique Lépine, que j’ai eu l’occasion d’entendre récemment à la télé et qui mentionne : « J’entame ma dernière saison de vie et je veux désormais développer de plus en plus cet être intérieur. »

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Comment je réussis à goûter la joie d’être moi? (Partie 1)

Suite à certains commentaires reçus verbalement, je me suis sentie interpelée à saisir plus en profondeur comment je sens que « goûter la joie d’être moi » est une clé pour être heureuse dans l’ordinaire de ma vie.

Je vais tenter de le faire en répondant à trois questions :

  • Que puis-je dire du chemin parcouru?
  • Comment je vis cela au quotidien?
  • Comment je réussis cela dans les moments plus difficiles?

Dans un premier temps, je réponds à la première question et je reviendrai dans un prochain article pour les deux autres.

Naturellement, j’aime m’intérioriser et me poser des questions. Un tournant s’est opéré quand j’ai appris à me poser le type de questions qui font aller de l’avant au lieu de poursuivre avec celles qui me faisaient ruminer, c’est-à-dire tourner avec mes questions dans ma tête et y dépenser des énergies jusqu’à me sentir épuisée, avec l’envie de me coucher pour tout oublier.

Mon chemin parcouru

J’aimerais vous dire l’essentiel que m’ont révélé trois formations PRH : « Qui suis-je? », « Me vivre plus harmonieusement » et « Corps et ouverture à mon monde intérieur ».

Lors de la formation « Qui suis-je? », j’ai compris que j’étais une personne à part entière, que je n’étais pas n’importe qui, mais quelqu’un Lire la suite