La relation d’aide PRH selon Sophie

En se faisant accompagner quand on ne file pas, on va mieux et quand on file bien, on tricote encore mieux !

En d’autres mots, on tricote mieux quand on rencontre un formateur PRH qui nous aide à démêler les fils en nous et qui nous accompagne dans un beau et solide programme de tricotage de notre vie.Relation d'aide

Sophie Jardon, formatrice PRH

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L’étoile que je suis…

« Les étoiles sontCiel étoilé éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. » (Extrait du livre : « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry.)

Cette phrase fait écho en moi et me place dans un état d’arrêt. Elle m’alimente. Elle fait lumière. Elle crée en moi de l’espérance et m’ouvre à la recherche de ma propre étoile.

Cela veut dire quoi pour moi, trouver ma propre étoile?

À première vue, c’est me retrouver, me découvrir, c’est aller vers le sens de ma vie. Quand je m’arrête, c’est plus encore : c’est devenir l’étoile que je suis, illuminée, vraie, solide, libre. J’ai la sensation que chaque personne est une étoile et qu’elle est habitée de façon consciente ou non d’une recherche de son identité, de sa source lumineuse unique.

Comment trouver sa propre étoile?

Si je me réfère à mon expérience et à mon observation des personnes qui ont trouvé leur étoile, un travail d’introspection s’impose pour apprivoiser notre monde intérieur. Lire la suite

Ne plus avoir peur du changement

En cette saison de renouveau, je fais le rêve de voir les femmes, les hommes aimer changer avec la radicalité et le dynamisme que provoque la poussée de la sève au printemps.

Un changement qui permettrait à l’homme de libérer ses forces positives insoupçonnées et de découvrir en lui le mouvement permanent de sa croissance.

pousse de bourgeonQuand on observe les êtres vivants, tous font l’effort de se réaliser selon leur nature profonde, dans une perspective de déploiement. Imaginons un instant que le gland ou la chenille ne soient pas habités de ce fantastique dynamisme de vie qui les pousse à se développer.

L’être humain ne fait pas exception à cette loi de transformation. Il est marqué au cœur de chacune de ses cellules par une génétique qui le prédispose à changer dans le sens de sa réalisation profonde et, inévitablement, le pousse à s’adapter aux changements inhérents à cet accomplissement.

L’adaptation au changement s’impose comme une respiration. C’est une clé pour favoriser l’accomplissement de toute personne. Il n’y a pas de progression individuelle sans changement personnel.

Tout comme la chenille, appelée à sortir du cocon, l’homme ne peut indéfiniment rester dans sa zone de confort. Il n’existe pas de vie linéaire dans laquelle ne surviendrait jamais aucun changement. Si l’individu résiste et se fixe à son cocon transitoire de manière définitive, il souffre, il étouffe. Son dynamisme de vie est entravé, voir détourné du but ultime auquel il se sent irrésistiblement appelé.

L’obstacle majeur au changement c’est la peur de l’inconnu. C’est ce passage inconfortable d’une situation connue et sécurisante, mais parfois trop petite, à une situation plus vaste, mais insécurisante parce qu’inconnue. Le choix du changement nous fait transiter par un stade chrysalide inconfortable et non abouti. Ni plus chenille, ni encore papillon, la personne ne sait plus véritablement qui elle est. Celui qui dit oui au changement pour un plus de vie passe par des peurs. La chenille se sent mourir là où le sage voit le papillon advenir.

Mourir à l’ancien pour naître au nouveau est un exercice qui nous sera demandé toute notre vie durant. Lire la suite

La peur d’avoir peur

Un journaliste relatait, il y a déjà quelques semaines, qu’un jeune couple dormait devant le magasin Apple Store de la 5th Avenue à New York en attendant la sortie du nouvel iPhone. Il disait que ce couple avait même acheté les toutes premières places de la file à un groupe de quatre jeunes dans le but de participer à une légende, celle d’Apple et de feu Steve Jobs. « Ils ont couché dans la rue, pour Steve… » écrivait ce journaliste.

Ces jeunes ont osé réaliser leur rêve, malgré les embûches rencontrées. Ils ont osé progresser vers l’atteinte de leur objectif, sans laisser la peur de ne pas y arriver ou la crainte de ce que les autres pouvaient dire ou penser les arrêter dans la réalisation de leur projet. Ils ont cru en ce « possible », cru en leurs capacités en s’appuyant sur la certitude que ce qu’ils faisaient avait un sens pour eux.Jeunes heureux

Vous est-il déjà arrivé, comme à ces jeunes, de croire en ce qui vous tenait à cœur? Organiser un voyage, oser la parole devant un groupe, vous engager dans un nouveau projet, etc. sans craindre le pire, sans amplifier en vous tout ce qui pouvait arriver de négatif?

Panneau ArrêtAvez-vous déjà décidé de stopper cette rengaine intérieure : « Je ne suis pas capable! Je n’y arriverai jamais! Je vais échouer! Les autres sont meilleurs que moi! À quoi bon essayer?… » pour fortifier votre goût d’avancer?

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Et si quelque chose de constructeur se cachait sous le fait de « chialer »…

En France, chialer signifie pleurer, tandis qu’au Québec, on lui donne aussi le sens de se plaindre, geindre ou maugréer. C’est en entendant des personnes se plaindre de différentes situations de la vie « Tu es toujours parti(e)! Je suis seul(e) à m’occuper des enfants! » ou de la société « Le maudit gouvernement coupe encore dans les écoles, la santé! » que j’ai commencé à me demander si quelque chose de positif et de plus constructeur pour la personne pouvait bien se cacher sous le fait de « chialer » ainsi…

Il est vrai que chialer peut faire du bien puisqu’il permet d’exprimer de l’insatisfaction, de la frustration. Cependant, cette manière répétitive de s’exprimer peut susciter du désintéressement, de la fermeture, de la colère, de la fatigue… chez la personne qui écoute ou reçoit cette réaction. Chialer lorsque cela n’est fait que pour dénoncer une situation ou un malaise sans regarder ce qui est touché en moi est rarement porteur de changement constructeur de ma personne, de la situation ou même de la relation.

Développer ma capacité à mettre des mots, c’est payant Lire la suite